| | | PROJET NON REALISE | | |
ECO-LOTISSEMENT
Le Plan Local Urbanisme (PLU) de Dol-de-Bretagne limite la superficie des terrains constructibles dans le but de densifier les quartiers déjà urbanisés pour répondre notamment aux prérogatives du programme Zéro Artificialisation Nette (ZAN) du sol.
Ce terrain de 1 500 m² doit donc être scindé en minimum trois parcelles. L’enjeu du projet était d’imaginer la meilleure répartition des habitations pour :
> Conserver le verger existant au Sud
> Permettre la création de constructions passives en favorisant une orientation Sud pour les pièces de vie
> Maximiser la superficie des jardins par rapport aux espaces de desserte et de parking
> Ne pas créer de masques solaires néfastes pour les maisons avoisinantes
Afin d’implanter au mieux les bâtiments, nous avons procédé à la projection des ombres portées qu’ils allaient créer tout au long de l’année.
LA MITOYENNETE
Il est vrai qu’un lotissement en sortie de bourg présente souvent des maisons non mitoyennes, centrées sur le terrain.
Cela donne l’impression de ne pas vivre avec ses voisins, or ce n’est qu’une illusion : une maison isolée en milieu de terrain peut ouvrir des vues sur ses quatre façades, ce qui créée réel un vis-à-vis.
La mitoyenneté quant à elle présente de nombreux avantages. Les habitations étant toutes orientées dans le même sens, cela permet :
> D’optimiser le chauffage en partageant une façade sur un local chauffé
> De s’ouvrir à l’horizon plutôt que sur la fenêtre de chambre de son voisin
> D’éviter les masques solaires des bâtiments voisins
Il faut toutefois traiter avec attention l’isolation phonique de la paroi mitoyenne !
MAISONS ECOLOGIQUES PASSIVES
Deux maisons devaient être édifiées sur les trois. Nous avions travaillé sur des maison en ossature bois couverte en façade et en toiture par du chaume.
Le chaume permettait de tenir les coûts constructifs toute en assurant une isolation thermique extérieure excellente permettant de viser une habitation passive !
De plus, c’est une belle alternative à l’enduit (difficile à gérer sur ossature bois) souvent exigé en secteur soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiment de France (ABF). Le projet avait d’ailleurs été validé par l’ABF de Dol-de-Bretagne.
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ECO-LOTISSEMENT
Le Plan Local Urbanisme (PLU) de Dol-de-Bretagne limite la superficie des terrains constructibles dans le but de densifier les quartiers déjà urbanisés pour répondre notamment aux prérogatives du programme Zéro Artificialisation Nette (ZAN) du sol.
Ce terrain de 1 500 m² doit donc être scindé en minimum trois parcelles. L’enjeu du projet était d’imaginer la meilleure répartition des habitations pour :
> Conserver le verger existant au Sud
> Permettre la création de constructions passives en favorisant une orientation Sud pour les pièces de vie
> Maximiser la superficie des jardins par rapport aux espaces de desserte et de parking
> Ne pas créer de masques solaires néfastes pour les maisons avoisinantes
Afin d’implanter au mieux les bâtiments, nous avons procédé à la projection des ombres portées qu’ils allaient créer tout au long de l’année.
LA MITOYENNETE
Il est vrai qu’un lotissement en sortie de bourg présente souvent des maisons non mitoyennes, centrées sur le terrain.
Cela donne l’impression de ne pas vivre avec ses voisins, or ce n’est qu’une illusion : une maison isolée en milieu de terrain peut ouvrir des vues sur ses quatre façades, ce qui créée réel un vis-à-vis.
La mitoyenneté quant à elle présente de nombreux avantages. Les habitations étant toutes orientées dans le même sens, cela permet :
> D’optimiser le chauffage en partageant une façade sur un local chauffé
> De s’ouvrir à l’horizon plutôt que sur la fenêtre de chambre de son voisin
> D’éviter les masques solaires des bâtiments voisins
Il faut toutefois traiter avec attention l’isolation phonique de la paroi mitoyenne !
MAISONS ECOLOGIQUES PASSIVES
Deux maisons devaient être édifiées sur les trois. Nous avions travaillé sur des maison en ossature bois couverte en façade et en toiture par du chaume.
Le chaume permettait de tenir les coûts constructifs toute en assurant une isolation thermique extérieure excellente permettant de viser une habitation passive !
De plus, c’est une belle alternative à l’enduit (difficile à gérer sur ossature bois) souvent exigé en secteur soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiment de France (ABF). Le projet avait d’ailleurs été validé par l’ABF de Dol-de-Bretagne.